DeltaCAD est spécialisée en édition et développement de logiciels dans les domaines de la CAO/PLM/Simulation et plus généralement dans l’informatique scientifique et technique. DeltaCAD a plus de 20 ans d’expériences dans ces domaines.

 

DeltaCAD fournit des logiciels destinés à aider les utilisateurs à concevoir et optimiser leurs produits et processus, tout en prenant en compte l’environnement.

 

Les offres de DeltaCAD sont ciblées vers les domaines industriels à fort potentiel technologique (mécanique, transport, électronique, bâtiment, …), les organismes publiques (énergie, environnement, …) et les éditeurs de logiciels techniques.

 

Par exemple :

  • Services : Conseils, audit, développement, tierce maintenance applicative, …
  • Produits logiciels (produits DeltaMESH et GPure) : Traitement géométrique avancés, maillage automatique, transfère de champs et de données de simulation, idéalisation et simplification de maquette numérique, réalité virtuelle, …
  • Services sur les produits : Formation, support, expertise, développement, etc. autour de Code_Aster Libre (Logiciel de simulation OpenSource d’EDF) et OSIRIS-Inondation (gestion de crise inondation), …

Les forces de DeltaCAD sont :

  • Une double expertise « métier » (mécanique, thermique, fluide, …) et « informatique » (conception, développement et diffusion de logiciel, …)
  • Plus de 20 années d’expérience et d’expertise
  • Importante implication sur les activités de Recherche et Développement
  • Qualité des prestations reconnues (forte fidélité des clients, turnover très faible, salariés actionnaires, …)

Beaucoup des projets de DeltaCAD reposent sur des méthodologies et technologies innovantes. Les produits logiciels de DeltaCAD comme DeltaMESH et GPure reposent sur des travaux de recherche et développement menés par DeltaCAD sur les domaines de la géométrie, le maillage, la topologie, la réalité virtuelle, … Ces outils permettent de réduire les temps de cycle de plusieurs jours (et parfois semaines) à quelques heures ou minutes.

Les produits logiciels de DeltaCAD sont reconnus mondialement et sont utilisé par plus de 80% des constructeurs automobiles mondiaux, ainsi que par d’autres grands industriels des autres secteurs (Aéronautique, Energie, Ferroviaire, Mécanique, Naval, Environnement, …) .

 

 

IFPEN (IFP Energies nouvelles) est un organisme public de recherche, d'innovation et de formation intervenant dans les domaines de l'énergie, du transport et de l'environnement.

 

La mission de IFPEN est d’apporter aux acteurs publics et à l'industrie des technologies performantes, économiques, propres et durables pour relever les défis sociétaux liés au changement climatique, à la diversification énergétique et à la gestion des ressources en eau.

 

Un financement public/privé IFPEN dispose d'un savoir-faire éprouvé sur l'ensemble de la chaîne de valeur allant de la recherche fondamentale à la recherche appliquée jusqu'à l'innovation. Son financement est assuré à la fois par le budget de l'État et par des ressources propres, provenant de partenaires français et étrangers.

 

Représentant plus de 50 métiers, du géologue au motoriste, les collaborateurs d'IFPEN constituent un ensemble unique de spécialistes aux compétences scientifiques mondialement reconnues et un réseau d'expertise sans équivalent. Ils disposent d'un environnement technique de très haut niveau, tant en équipements qu'en moyens d'essais, leur permettant de conduire des recherches à la pointe de l'innovation.

 

Les programmes de R&D d'IFPEN ont pour objectif de lever des verrous scientifiques et technologiques permettant de déboucher sur des innovations dont l'impact sur le marché est déterminant.

 

Par ses travaux de recherche et les innovations qui en découlent, IFPEN favorise le développement économique des filières liées aux secteurs de l'énergie, du transport et des éco-industries. Il contribue ainsi à la création de richesse et d'emplois. Les innovations d'IFPEN trouvent des débouchés directs sur le marché au travers de partenariats étroits avec des industriels et les filiales de son groupe. Sur des marchés émergents ou matures, IFPEN crée des sociétés ou prend des participations dans des entreprises prometteuses, que ce soit directement ou par le biais de structures de capital investissement. Par ailleurs, IFPEN accompagne le développement des PME-PMI dans le cadre d'accords de collaboration leur permettant de bénéficier de son savoir-faire technique et juridique.

 

Dans un contexte énergétique en pleine mutation, IFP School et IFP Training accompagnent au plus près les industriels dans leurs besoins en personnels hautement qualifiés pour répondre aux défis techniques, économiques et environnementaux actuels et futurs. IFP School, dans un environnement fortement international, propose à de jeunes ingénieurs diplômés des formations complémentaires de 3e cycle aux métiers de l'énergie, de l'automobile et de l'environnement. Elle diplôme tous les ans plus de 600 étudiants issus du monde entier. IFP Training, filiale d'IFPEN, apporte pour sa part chaque année, à près de 15000 salariés de l'industrie, des formations professionnelles leur permettant d'être compétitifs.

 

IFPEN dispose d'un capital unique de connaissances issues de plusieurs dizaines d'années de recherche et d'expertise scientifique et industrielle. La mise à disposition de ce socle de connaissances auprès du plus grand nombre vise à éclairer et enrichir les choix collectifs et individuels face aux enjeux énergétiques et environnementaux actuels et futurs.

 

Les forces de IFPEN plus particulièrement dans le domaine de la conception sont :

  • conception moteurs thermiques et calculs de dimensionnement et de validation associés
  • conception véhicule
  • forte synergie d’un bureau d’études au cœur de la conception et de la réalisation de moteurs ou systèmes validés en essais bancs ou véhicules prototypes
 

 

Le projet « Ingénierie Numérique des Systèmes Mécaniques » du Laboratoire LSIS (UMR CNRS 7296) mène des recherches qui traitent globalement les problèmes industriels de développement de produit. Ces développements, qu’ils soient routiniers ou innovants, demandent aujourd’hui une amélioration continue tant au niveau des processus de conception, des processus métier qu’au niveau des connaissances sur le produit lui-même et sur ses comportements. Ces améliorations sont toutes élaborées dans l’optique d’une meilleure maitrise du développement des produits qui implicitement augmente la réactivité, la flexibilité, l’innovation dans les entreprises.

 

Le contexte général du projet INSM est de contribuer à la maîtrise des processus de développement de produits et des informations associées tout au long de leur cycle de vie ; ceci pour améliorer in-fine les performances des produits. Ces processus s’appuient aujourd’hui sur la synthèse des connaissances et des processus industriels métier. Dans INSM les modèles métier (connaissances) sont donc intégrés dans les processus de conception afin de générer la maquette numérique (i.e. CAO 4D ) du système.

 

L’originalité d’INSM au sein de la communauté nationale et internationale est de proposer de nouveaux paradigmes d’utilisation de la maquette numérique dans la phase de conception de produit pour réellement supporter :

 

  • l’émergence progressive de la solution de conception à partir de la connaissance des comportements du produit. INSM se focalise sur les comportements en exploitation (dynamique et maintenance des systèmes). Cette vision positionne le travail de recherche comme un saut conceptuel et technologique qui consiste à re-centrer l’activité de conception sur les expertises métiers et non plus autour de la maquette CAO. Cette dernière reste malgré tout indispensable mais est considérée comme la synthèse (i.e. intégration) des informations relatives au cycle de vie du système.
  • les processus collaboratifs de décision basés sur les mutli-vues et les multi-représentations de la maquette numérique. Les décisions sont en effet trop souvent basées sur une unique maquette CAO du produit alors qu’elle est déjà le résultat convergeant de la traduction des intentions de solution de chacun des acteurs du projet de conception. Il faut alors baser la décision sur un espace de plusieurs solutions représentées par les modèles adéquats pour chacun des experts traduits vers plusieurs variantes CAO qui seront alors confrontées en temps réels (revue de projet) pour converger vers la solution finale.

 

Ces objectifs s’appuient sur la mise en place d’une plateforme de prototypage virtuel et physique de produits permettant de confronter, in-situ, nos travaux de recherche à des cas industriels.

 

 

L’IRCCyN est une unité mixte de recherches (UMR  6597) du CNRS rattachée à l’INSIS, l’INS2I et à l’INSB. La recherche à l’IRCCyN n’a pas seulement pour finalité la production de connaissances nouvelles, fruit de toute recherche ; elle a aussi une profonde vocation technologique, en ce sens qu’elle se focalise sur le développement de méthodes et d’outils destinés à apporter des solutions à des problèmes concrets qui émergent des acteurs économiques et sociaux. L’équipe de recherche concernée par le projet est l’équipe IS3P (Ingénierie des Systèmes, Produits, Performances et Perceptions) qui travaille sur la thématique de la formalisation des systèmes d’aide à la décision à base de connaissances.

 

Les méthodes de numérisation 3D et de reconception de surfaces constituent un des champs d'investigation afin de pouvoir capitaliser l’objet dans son contexte. En effet, considérer un objet technique seul n’a pas de sens. Il est indispensable de le recontextualiser dans son utilisation d’origine, dans ses différentes phases de vies afin de pouvoir en cerner toutes ses dimensions et toutes ses transformations. Ainsi, compte-tenu de la masse colossale d’informations hétérogènes à intégrer, l’ensemble des outils du virtuel vont aider à structurer cette capitalisation.

 

L'équipe IS3P de l'IRCCyN mène actuellement des travaux conjoints avec le CFV (Centre François Viète, Epistémologie Histoire des Sciences et des Techniques, Université de Nantes, EA 1161) ainsi que le laboratoire CERMA (Centre de Recherche Méthodologique d’Architecture, Ecole Centrale Nantes, UMR CNRS 1563). Ces expérimentations scientifiques dédiées à la conservation et la valorisation du patrimoine scientifique et technique ont permises d'acquérir une expérience avancée dans le domaine du virtuel pour le patrimoine :

  • 1. depuis la numérisation de l’objet et la capitalisation des connaissances;
  • 2. en passant par la modélisation numérique de l’objet physique et de sa dynamique;
  • 3. jusqu'à sa vulgarisation dans un cadre muséal, d'expertise et d'archivage.

 

L’enjeu de ce processus réside dans la complémentarité des liens. Il faut une interopérabilité totale des étapes afin d’éviter la perte d’informations.

 

L’équipe est actuellement en train de développer un modèle d’information et une méthode de valorisation de ce modèle au sein d’un outil permettant de pouvoir capitaliser l’ensemble des connaissances d’un objet patrimonial. Il s’agit de pouvoir réaliser un lien entre l’objet physique, sa représentation numérique et les éléments issus de son contexte (traces ou archives) permettant d’en cerner toute sa compréhension. Ces traces ou archives seront donc, avant tout, des données hétérogènes (historiques, techniques, économiques…) qu’il conviendra de capitaliser. S’en suivra une phase de reconnaissance et de traduction temporelle ; en effet, les archives sont parfois exprimées dans un langage différent du notre, dans l’époque moderne. Il s’agit ici de définir de nouveaux moyens de compréhension des connaissances anciennes ; on ne s’orientera donc pas uniquement vers des grilles de lecture “manuelles” qui seraient superposées les unes aux autres mais vers la construction d’ontologies à encapsuler dans le nouveau système d’information.

 

Enfin, ces éléments seront mis en interrelation afin d’être rendus intelligibles. Les connaissances formées, il faudra les stocker dans un Système d’Information dirigé par un modèle intelligent. S’agissant ici d’objets ayant suivi un temps long, les modèles mis en regard devront prendre en compte cette possibilité d’évolution et ainsi envisager d’être auto-alimentés par un méta-modèle de données. Il s’agit donc d’étudier les objets selon un nouveau Cycle de Vie dirigé par un nouveau modèle produit permettant d’encapsuler la connaissance.

 

 

L’UTC poursuit au sein de ses unités de recherche une recherche technologique répondant aux questions sociétales que l’environnement lui renvoie de manière de plus en plus pressante. Cette recherche se situe au plus près des problèmes réels du monde socio-économique.

 

Neuf unités de recherche forment le coeur du potentiel de recherche de l’UTC. Ne pouvant être considérées comme des communautés indépendantes, elles rassemblent les compétences technico-scientifiques, relevant de différents secteurs de la recherche scientifique : des sciences formelles (mathématiques), des sciences expérimentales (mécanique, biochimie, biologie, informatique,...) et des sciences de l’homme et de la société (sciences de l’information et de la communication, économie, gestion, sociologie).

                          

Plus particulièrement, l’unité de recherche Mécanique, Acoustique et Matériaux (Roberval)- UMR 7337 à travers son axe en émergence « Système Intégrés en Mécaniques » (SIM) a pour enjeux de développer des recherches à deux échelles :

  • A l’échelle des composants ou sous-systèmes, elle s’intéresse à  l’intégration multi-technologiques et multi-physiques des systèmes mécatroniques compacts (Systèmes compacts, actionnement distribué, contrôle et mesure sans contact)

A l’échelle des systèmes, elle développe des connaissances sur l’ingénierie intégrée des exigences fonctionnelles, caractéristiques techniques et comportements complexes des composants (conception produit-process, ingénierie robuste, analyse et gestion du cycle de vie, intégration des données multi-métiers)

 

 

L’Université de technologie de Troyes est l’une des trois écoles du réseau des UT. Le Laboratoire des systèmes mécaniques et d’ingénierie simultanée de l’Institut Charles Delaunay (ICD-LASMIS) est l’une des sept équipes de recherche d l’établissement.

                                        

L’UTT est une école d’ingénieur généraliste de 2500 étudiants. Les domaines couverts sont le Génie Industriel, le Génie Mécanique, les Matériaux, les Systèmes d’information et les Réseaux. Il y a sept laboratoires de recherche réunis au sein de l’ICD. Les domaines de recherche vont de la mécanique à l’ingénierie cognitive en passant par les nanotechnologies et les mathématiques appliquées.

 

Le LASMIS a une expérience solide des projets de recherches technologiques nationaux, notamment dans le domaine des méthodes d’amélioration du processus de développement de produit. Ses domaines de compétences sont les suivants :

  • Le développement de matériaux innovants tels que les mousses composites d’aluminium et les matériaux nanostructurés.
  • Le développement des procédés de mise en compression tels que l’amélioration du grenaillage US
  • Le développement d’une plateforme de simulation des procédés de mise en forme grâce à la maitrise de modèles de comportement endommageables avancés.
  • Le développement d’une plateforme d’ingénierie virtuelle et de développement de produit, dans laquelle le projet METIS aura toute sa place.

Cette plateforme d’ingénierie virtuelle a déjà permis d’avancer sur des projets de rétro-conception, de gestion des données de maquette numérique, d’optimisation de produit, d’éco-conception.

 
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